Charenton-le-Pont démolit plus qu'elle ne construit à neuf. Dans une commune bâtie de longue date, serrée entre la Seine et le périphérique, le béton sort des caves, des dalles de parking, des trottoirs reconstruits et des fondations reprises en sous-oeuvre. La frange Bercy-Charenton, engagée dans une reconversion urbaine de grande ampleur, ajoute une couche de déconstruction lourde à ce gisement du quotidien.
Nous organisons l'enlèvement du béton sur le quai de Bercy, la rue de Paris et les abords de Charenton-Écoles, avec chargement sur site, transport et traitement en filière agréée. Le bordereau de suivi des déchets accompagne chaque enlèvement. Comptez 24 à 48h pour la mise à disposition, en semi-remorque benne de 30 t de charge utile sur les quais, en 8x4 de 17 t ou en 6x4 de 13 t dès que la rue se referme.
Pourquoi le béton charentonnais part en filière inerte
Le béton de démolition est un déchet inerte, ferraillé ou non. C'est un point qui se perd souvent sur les chantiers : la présence d'acier ne fait pas basculer la benne vers une filière déchets non dangereux. Le passage en centre de tri extrait les armatures, qui repartent en filière métaux tandis que le béton purifié rejoint une installation de stockage de déchets inertes ou une plateforme de concassage pour redevenir un granulat recyclé.
Ce qui change, c'est le prix et le temps de tri. Le béton non ferraillé se traite de 4 à 7 €/t traité transporté. Le béton ferraillé ou armé monte de 5 à 10 €/t traité transporté, parce qu'il demande une étape de séparation supplémentaire. Le vrai risque de requalification est ailleurs : une benne de béton contaminée par du plâtre, du bois ou des plastiques sort du périmètre inerte et se retrouve traitée comme un mélange de chantier, à un tarif sans rapport. Le tri à la source est donc le premier levier de coût. Le minimum d'enlèvement reste de 8 tonnes.
Focus sur deux secteurs de déconstruction
La frange Bercy-Charenton et le quai de Bercy
Au nord de la commune, le long du quai de Bercy et jusqu'à la limite du 12e arrondissement, les opérations sont massives : dalles de parking, planchers, voiles de soutènement. Les tonnages se comptent en centaines plutôt qu'en dizaines. L'emprise permet ici de poser une benne et de faire tourner un semi de 30 t. Sur ce type de volume, le gain se joue sur la séparation en amont : une benne béton pur à 4 €/t traité transporté et une benne ferraillée à part valent toujours mieux qu'un mélange unique. La proximité immédiate du départ de l'A4 facilite l'acheminement vers les exutoires inertes de l'est francilien. La zone à faibles émissions de la Métropole du Grand Paris impose des porteurs conformes aux vignettes Crit'Air en vigueur, que nous engageons par défaut.
Le coeur de ville, la rue de Paris et Charenton-Écoles
Dans le centre, le béton sort au seau et au mini-godet : réfection de cour de copropriété, suppression d'un escalier de cave, reprise de seuil. Les tonnages tombent à 8 ou 15 tonnes, le 6x4 de 13 t devient la règle et le créneau de voirie décide de tout. Nous calons l'enlèvement sur la fenêtre autorisée par le syndic ou par la commune. Nous privilégions la rotation courte, benne pleine remplacée par benne vide, plutôt que le stationnement long d'un engin devant un immeuble. Nous couvrons dans la même logique la page départementale de l'évacuation de béton dans le Val-de-Marne, l'évacuation de béton à Paris juste au nord, ainsi que l'évacuation de béton en Seine-Saint-Denis pour les entreprises qui suivent plusieurs opérations de déconstruction en parallèle.
Faites évacuer votre béton à Charenton-le-Pont
Décrivez le tonnage, la nature du béton et l'accès, nous engageons la benne et l'exutoire adaptés. Devis instantané en ligne sur app.koncrete.fr, à partir de 8 tonnes, enlèvement sous 24 à 48h sur Charenton-le-Pont et le Val-de-Marne.

















































































