Une terre impactée découverte au Plessis-Robinson n'est pas une terre dangereuse. C'est le premier réflexe à corriger sur un chantier du sud des Hauts-de-Seine : entre une ancienne cuve de fioul sous un pavillon de la Cité-jardin, un remblai hétérogène du plateau et une emprise d'activité reprise à La Boursidière, les niveaux d'impact varient du quasi inerte au déchet dangereux. Ce sont les analyses qui tranchent. Elles seules. Koncrete organise ensuite le chargement, le transport et l'orientation vers l'exutoire correspondant, à partir de 8 tonnes.
L'échelle K3 à K1 décide de la filière, pas le mot pollution
La nomenclature Koncrete range les terres excavées sur six niveaux. Une terre K3 reste inerte et rejoint une ISDI, de 5 à 10 €/t traité transporté. Une K3+ présente un fond géochimique élevé ou des contraintes légères et part en ISDI+, de 10 à 20 €/t. Les terres naturelles impactées, dites CC ou TN+, fréquentes sur le Grand Paris du fait de l'héritage industriel, trouvent une issue en comblement de carrière, de 15 à 25 €/t. Une fraction éligible au traitement biologique, la K2BIO, rejoint un biocentre de 30 à 60 €/t avec un déclassement possible après traitement. La K2, non dangereuse non inerte, va en ISDND de 40 à 80 €/t. Seule la K1, qui dépasse les seuils de dangerosité, relève de l'ISDD, de la désorption thermique ou de la stabilisation, sur devis. Le biocentre revient donc moins cher que l'ISDND : quand le polluant s'y prête, le traitement biologique est un gain, pas un surcoût.
Focus sur deux secteurs sensibles de la commune
Le plateau et les emprises d'activité
Autour de La Boursidière et des franges de Clamart, les reprises de parkings, de cuves enterrées et de plateformes techniques génèrent les volumes les plus incertains. Un hydrocarbure localisé sur quelques mètres cubes ne justifie pas de traiter l'ensemble du terrassement au même niveau : le plan de gestion découpe l'emprise en lots, chaque lot part vers sa filière. C'est le levier d'économie principal sur ce type d'opération. Au-delà de 1 000 m³ de terres excavées, l'arrêté du 12 décembre 2014 impose la caractérisation. Comptez 1 500 à 4 000 € pour une campagne COFRAC et 10 à 20 jours ouvrés avant les résultats, un délai à intégrer au planning dès l'étude de sol.
Le tissu pavillonnaire et les cuves domestiques
Dans la Cité-jardin et les rues résidentielles proches du parc Henri Sellier, le cas typique reste la cuve de fioul déposée lors d'un changement de chauffage. Les volumes sont faibles, souvent quelques dizaines de tonnes. La terre se classe fréquemment en K3+ ou en K2BIO plutôt qu'en déchet dangereux. Un passage en biocentre permet alors un déclassement après traitement, avec une sortie possible en K2 voire en K3. Nous intervenons en 6x4 benne, 13 t de charge utile, pour rester compatible avec les accès pavillonnaires. Le bordereau de suivi des déchets s'adapte à la nature réelle du déchet : le bordereau spécifique déchets dangereux et le transport sous ADR ne concernent que la classe K1. Pour un chantier réparti sur plusieurs communes, la page terre polluée dans les Hauts-de-Seine détaille les exutoires du département. Vers l'est, l'évacuation de terre polluée dans le Val-de-Marne couvre les opérations franchissant la Seine. Au sud, la filière terre polluée en Essonne complète le maillage régional.
Faites évacuer vos terres polluées au Plessis-Robinson
Dépose de cuve, reconversion d'une emprise d'activité, terrassement sur remblai ancien : transmettez vos analyses, le volume estimé et l'accès au chantier pour obtenir un devis instantané en ligne sur app.koncrete.fr. Vous y trouvez la classe retenue, la filière agréée correspondante, le camion adapté et le bordereau de suivi des déchets, à partir de 8 tonnes. Le délai d'enlèvement de 24 à 48h court à compter de la validation analytique.

















































































