Le curage orvaltais produit peu de déchets purs. Dans un pavillon des années 1970 de la Praudière comme dans un plateau de bureaux de la zone de la Bugallière, la dépose simultanée des cloisons, des doublages, des sols souples et du mobilier fixe donne un mélange que la filière inerte refuse. Ce mélange porte un nom précis, le déchet industriel banal. Il suit son propre circuit.
Nous enlevons les DIB sur chantier à Orvault sous 24 à 48 heures, dès 8 tonnes, avec passage obligatoire en centre de tri agréé puis orientation vers une installation de stockage de déchets non dangereux, l'ISDND. Le prix se situe de 180 à 300 €/t traité transporté, bordereau de suivi des déchets fourni.
Pourquoi le curage orvaltais finit presque toujours en mélange
Un DIB rassemble des déchets non dangereux et non inertes : bois, plâtre, plastiques, métaux ordinaires, cartons, isolants sans amiante. Le mot important est mélange. Tant que les fractions restent séparées sur site, chacune rejoint sa filière propre à un coût modéré. Dès qu'elles se retrouvent dans la même benne, l'ensemble bascule en DIB et prend le tarif le plus élevé de notre catalogue d'évacuation, parce qu'il faut payer un passage en centre de tri avant tout stockage. L'écart est considérable : des gravats inertes se traitent de 6 à 12 €/t traité transporté, un DIB de 180 à 300 €/t traité transporté. Sur un curage de 12 tonnes, trier le bois et les gravats à la source change l'ordre de grandeur de la facture. La nomenclature mérite d'être tenue avec rigueur : l'ISDI reçoit les inertes, l'ISDND reçoit les DIB. Ni l'une ni l'autre ne se confond avec les filières de déchets dangereux. Nos conditions d'intervention sur chantier précisent les créneaux de dépose.
Focus sur deux bassins de curage orvaltais
Le Bourg et la Praudière, rénovation de pavillons
Ce premier bassin aligne des maisons individuelles rénovées une par une. Les volumes tournent de 8 à 15 tonnes, avec une part dominante de plâtre, de bois de doublage et de moquettes. L'accès conditionne tout : venelles du vieux bourg, portails de 2,50 mètres, cours fermées. Nous y travaillons au 6x4 benne de 13 tonnes de charge utile, en deux rotations plutôt qu'en un voyage impossible. Le tri se joue avant notre passage, souvent en déposant les gravats dans un bac séparé pendant que le mélange s'accumule dans la benne principale.
La Bugallière et la frange du périphérique, locaux tertiaires
Le second bassin regroupe le petit collectif, les résidences avec parties communes et les locaux d'activité proches de la porte de Sautron. Les opérations y sont plus lourdes, de 20 à 40 tonnes sur un plateau de bureaux vidé, avec des faux plafonds, des cloisons démontables et des revêtements de sol collés. Les voiries larges autorisent le 8x4 de 17 tonnes, parfois le semi-remorque benne de 30 tonnes. La valeur ajoutée se déplace alors vers le phasage : une benne plâtre, une benne bois, une benne mélange, dans cet ordre de dépose, réduit nettement la part facturée au tarif DIB.
Les chantiers qui sortent du périmètre communal relèvent de notre page d'évacuation de DIB en Loire-Atlantique. Côté métropole, l'évacuation de DIB à Nantes prend le relais sur les opérations intra-périphérique. Vers l'ouest, l'évacuation de DIB dans le Morbihan couvre ce département frontalier de la Loire-Atlantique.
Faites évacuer vos DIB à Orvault
Curage de pavillon, second œuvre, dépose de cloisons ou nettoyage de local tertiaire, nous organisons l'enlèvement, le passage en centre de tri agréé et le traitement sous 24 à 48 heures, dès 8 tonnes, avec bordereau de suivi des déchets. Le devis est instantané en ligne sur app.koncrete.fr.

















































































