Une cave creusée sous un pavillon de Concy, un bassin de rétention ouvert aux Grands Godeaux, une piscine dans un jardin du Belvédère : à Yerres, la terre sort du sol bien plus souvent qu'elle n'y rentre. La commune s'étend sur moins de dix kilomètres carrés pour près de 28 000 habitants, avec un tissu pavillonnaire dense qui laisse peu de place au stockage. Le tas de déblai posé sur la pelouse devient vite le vrai problème du chantier.
Nous enlevons de la terre de déblai sur Yerres, Crosne, Brunoy ainsi que Montgeron, pour des terrassements de maison individuelle, des curages de fossé et des décapages de terrain avant construction. Le délai tient en 24 heures sur le centre-ville et la Gare, 48 heures sur les secteurs en pente où il faut un 6x4 benne de 13 tonnes de charge utile. Sur les emprises de lotissement en haut de commune, le semi-remorque benne de 30 tonnes réduit nettement le nombre de rotations.
Ce que la géologie de la vallée change pour vos déblais
Yerres appartient au Bassin parisien, côté Brie, avec un sous-sol de calcaire, d'argile et de limon où se glissent des bancs de meulière. Concrètement, une fouille de maison sort rarement une terre homogène : on y trouve du limon brun de surface, puis une argile lourde qui colle à la benne, enfin des blocs de meulière qui font grimper le poids au mètre cube. Un déblai argileux détrempé pèse largement plus qu'un limon sec. Comme l'évacuation se facture au tonnage, la météo de la semaine précédente se lit directement sur la facture.
Une terre de déblai non polluée reste un déchet inerte. Elle part en ISDI ou, mieux, vers une plateforme de réemploi quand sa qualité le permet, pour de 7 à 14 €/t traité transporté. Le bordereau de suivi des déchets accompagne chaque enlèvement, obligatoire en Île-de-France. Le minimum de commande est de 8 tonnes. Si vos sondages révèlent une tache d'hydrocarbures, le lot change de régime et relève de l'évacuation de terre polluée en Essonne, avec une filière fixée par les analyses.
Focus sur deux secteurs de la commune
Les coteaux pavillonnaires de Bellevue et du Belvédère
Sur les versants, les parcelles sont en pente et les accès souvent en montée, avec des portails de 3 mètres. C'est le terrain des piscines et des sous-sols enterrés, donc des volumes de 40 à 150 tonnes sortis en quelques jours. Nous y travaillons au 6x4 benne de 13 tonnes, positionné sur la voie et chargé par la pelle depuis le jardin. Le point de vigilance est la portance : un limon de coteau détrempé ne supporte pas un camion sur la pelouse, nous restons donc sur chaussée et nous acceptons une rotation de plus plutôt qu'un embourbement.
La plaine des Rives de l'Yerres et le secteur Caillebotte
En fond de vallée, l'altitude descend vers 30 mètres près du lit de la rivière et la nappe alluviale remonte. Les chantiers y sont plus souvent des curages de fossé, des reprises de berge encadrées par le syndicat de rivière ou des décapages de jardin avant engazonnement. La terre sort humide, lourde, parfois chargée de végétaux qu'il faut écarter du lot inerte. Les voies étroites imposent un créneau de passage calé le matin. Nous bâchons systématiquement pour éviter les pertes de charge sur le trajet.
Pour une vue d'ensemble, consultez l'évacuation de terre en Essonne. Les chantiers qui débordent sur Valenton ou Limeil-Brévannes relèvent de l'évacuation de terre dans le Val-de-Marne, département que la commune touche sur sa frange nord. Et quand la fouille sort aussi du béton de fondation, l'évacuation de béton à Yerres prend le relais sur cette fraction précise.
Faites évacuer votre terre à Yerres
Indiquez le volume estimé, la nature du déblai ainsi que la largeur de votre accès, nous calons l'enlèvement sous 24 à 48 heures avec le camion qui passe réellement chez vous. Le devis est instantané en ligne sur app.koncrete.fr. Le bordereau de suivi des déchets vous est remis à chaque rotation.

















































































