Le mot pollué fait peur, le classement rassure. À Orange, les terres impactées viennent surtout d'anciennes stations-service du bord de la RN7, de cuves de fioul enterrées dans des mas puis de friches d'activité reconverties en logements. Dans la grande majorité des cas, l'analyse classe ces terres très loin du régime dangereux. Koncrete organise la caractérisation, le chargement puis l'orientation vers la bonne filière agréée.
Nous intervenons sur Orange, Piolenc, Courthézon, Bollène puis Caderousse, avec enlèvement à partir de 8 tonnes. Le délai de 24 à 48h court à compter de la validation analytique, pas de l'appel. Le bordereau de suivi des déchets s'adapte à la nature réelle du déchet.
C'est l'analyse qui classe la terre, pas le mot pollué
L'échelle Koncrete compte six niveaux, du moins au plus contraignant. Une terre K3 reste inerte, chimiquement non réactive : elle part en ISDI, de 5 à 10 €/t traité transporté. Une K3+, aux seuils étendus, rejoint une ISDI+ entre 10 et 20 €/t traité transporté. Les terres naturelles impactées, dites CC ou TN+, trouvent une issue en comblement de carrière de 15 à 25 €/t traité transporté.
Au-delà, une fraction éligible au traitement biologique part en biocentre de 30 à 60 €/t traité transporté, avec un déclassement possible après traitement. Une K2, non dangereuse mais non inerte, rejoint une ISDND de 40 à 80 €/t traité transporté. Seule la K1, qui dépasse les seuils de dangerosité, relève de l'ISDD ou de la désorption thermique : elle se chiffre sur devis, après analyses. Le biocentre coûte donc moins cher que l'ISDND, ce qui fait du traitement biologique un gain quand le polluant s'y prête.
Focus sur deux bassins stratégiques
Le corridor de la RN7 puis les anciennes stations
L'axe historique qui traverse Orange du nord au sud a porté pendant des décennies garages, distributions de carburant puis ateliers mécaniques. Les reconversions de ces parcelles font remonter des hydrocarbures sur une épaisseur souvent limitée, autour des anciennes cuves. C'est typiquement le cas où le biocentre prend tout son sens : les hydrocarbures se prêtent au traitement biologique, avec un déclassement possible en K3 à la sortie. Le coût reste nettement sous celui d'un stockage en ISDND.
Les mas et leurs cuves de fioul enterrées
Dans la plaine vers Jonquières puis Camaret-sur-Aigues, la rénovation d'un mas révèle régulièrement une cuve de fioul oubliée. Le volume impacté dépasse rarement quelques dizaines de mètres cubes, concentrés sous l'emprise de la cuve. L'enjeu n'est pas le tonnage mais la caractérisation : un sondage mal positionné fait classer tout le déblai au niveau du point le plus impacté. Un maillage de prélèvements correct permet souvent de sortir la majorité du volume en K3 puis de réserver le traitement lourd à la poche réellement touchée.
Côté cadre, les analyses deviennent obligatoires au-delà de 1 000 mètres cubes au titre de l'arrêté du 12 décembre 2014. Une caractérisation COFRAC représente de 1 500 à 4 000 € puis 10 à 20 jours ouvrés, plan de gestion validé à la clé. L'arrêté du 4 juin 2021 ouvre par ailleurs une sortie du statut de déchet pour les terres excavées destinées au génie civil : une piste de valorisation à étudier, jamais une garantie. Le département est couvert par notre page évacuation de terre polluée dans le Vaucluse, la vallée en amont par la page terre polluée dans la Drôme. Nos conditions d'intervention figurent sur la page livraison.
Faites évacuer vos terres polluées à Orange
Transmettez vos analyses si vous en disposez, sinon le contexte du site puis le volume estimé : votre devis est instantané en ligne sur app.koncrete.fr. Nos conseillers vous orientent vers le diagnostic de pollution préalable puis le plan de gestion, condition d'un chiffrage juste. L'enlèvement démarre à 8 tonnes, avec un bordereau de suivi adapté à la nature du déchet.

















































































