Le DIB est le poste qui surprend sur un budget de rénovation vanvéen. Une benne de gravats se chiffre en quelques euros la tonne, une benne de déchets non dangereux en mélange se compte en centaines. Sur un curage d'appartement ou de local commercial, ce seul poste peut représenter plus que la démolition elle-même, simplement parce que le tri n'a pas été organisé le premier jour.
Nous enlevons les déchets non dangereux à Vanves ainsi qu'à Malakoff, Issy-les-Moulineaux, Clamart et Châtillon, sur des curages de logement, des réaménagements de bureaux et des rénovations de local commercial. Comptez 24 à 48 heures, en 8x4 benne de 17 tonnes dans le tissu résidentiel, en 6x4 benne de 13 tonnes sur les accès les plus serrés.
Pourquoi le DIB coûte si cher dans une commune aussi dense
Un DIB rassemble le bois, le plâtre, les plastiques, les métaux non dangereux, les cartons et les isolants non amiantés, autrement dit tout ce qui n'est ni inerte ni dangereux. Ce mélange passe obligatoirement par un centre de tri agréé avant d'être orienté en installation de stockage de déchets non dangereux. Ce passage explique la fourchette de 180 à 300 €/t traité transporté, sans comparaison avec les filières inertes.
La conséquence est très concrète : chaque tonne que vous sortez du mélange est une tonne qui change de prix. Un lot de gravats isolé rejoint la filière inerte, un lot de plâtre dédié suit sa propre filière de recyclage, une palette de bois brut se valorise. Sur un curage vanvéen, nous recommandons systématiquement deux à trois flux distincts plutôt qu'une seule benne mélangée. Le bordereau de suivi des déchets accompagne chaque enlèvement.
Trois échelles de chantier, trois organisations de tri
À l'intérieur de la commune, sur les rénovations de logement
C'est le cas le plus courant à Vanves : un appartement ou une maison de ville curée sur deux à trois semaines, avec 4 à 10 tonnes de déchets au total. L'espace manque, donc le tri se fait dans le temps plutôt que dans l'espace. Nous organisons des enlèvements successifs : une première benne pour les gravats de cloisons, une seconde pour le plâtre, une troisième pour le bois et les menuiseries. Le minimum de commande de 8 tonnes se gère en regroupant deux logements d'un même immeuble lorsque c'est possible.
À l'articulation avec Malakoff et Issy-les-Moulineaux
Sur les chantiers qui s'étendent de part et d'autre des limites communales, bureaux, commerces de pied d'immeuble, petits locaux d'activité, les volumes montent à 15 ou 40 tonnes. Le gain se trouve alors dans la mise en place d'un vrai poste de tri sur site : trois bacs identifiés, une consigne affichée, un responsable désigné. Les entreprises qui s'imposent cette discipline divisent couramment par deux la part de DIB de leur chantier, ce qui se lit immédiatement sur la facture de traitement.
Sur la bordure parisienne, aux portes de la capitale
Le long de la limite avec Paris, les chantiers de bureaux et d'équipements tertiaires produisent des DIB en continu, avec une forte proportion de cloisons démontables, de faux plafonds et de moquettes. La contrainte devient logistique : Vanves appartient au périmètre de la zone à faibles émissions du Grand Paris et les accès aux portes saturent aux heures de pointe. Nous calons les rotations en milieu de journée, avec un 8x4 benne qui vient se substituer à la benne pleine plutôt que d'attendre un créneau.
Notre couverture départementale est détaillée sur la page évacuation de DIB dans les Hauts-de-Seine. Le Val-de-Marne, limitrophe des Hauts-de-Seine, est traité sur la page évacuation de DIB dans le Val-de-Marne. Pour les chantiers intra-muros, voyez la page évacuation de DIB à Paris.
Faites évacuer vos DIB à Vanves
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